Les mots de la fraude en ligne, expliqués
Après une fraude financière en ligne, on se heurte vite à un vocabulaire technique — chargeback, Ponzi, KYC, régulateur… Ce glossaire les explique en langage clair, regroupés en trois familles : reconnaître les arnaques, agir pour vos recours, et comprendre les notions clés.
Types de fraude en ligne.
Les montages les plus fréquents que nous rencontrons dans les dossiers.
Plateforme ou « conseiller » qui imite un courtier régulé pour pousser à investir, affiche des gains fictifs, puis bloque les retraits.
Montage frauduleux où les « rendements » des premiers investisseurs sont payés avec l'argent des nouveaux, jusqu'à l'effondrement.
Marché des changes de devises ; souvent utilisé comme prétexte par de faux courtiers promettant des gains rapides et « sans risque ».
Produit spéculatif très risqué, dont la commercialisation auprès des particuliers est interdite dans l'UE ; fréquent dans les montages frauduleux.
Technique consistant à usurper l'identité d'un organisme de confiance (banque, administration) pour soutirer identifiants ou données.
Recours & démarches.
Les voies par lesquelles on tente de récupérer des fonds ou de faire constater la fraude.
Procédure des réseaux de cartes permettant de demander le remboursement d'une opération par carte contestée, sous conditions et délais.
Blocage d'une carte ou d'un paiement auprès de sa banque, pour stopper ou contester des débits non autorisés.
Démarche amiable visant à résoudre un litige avec un prestataire ou un établissement, sans passer par une procédure contentieuse.
Déclaration de la fraude auprès des autorités ou des plateformes officielles ; elle documente les faits et peut conditionner d'autres recours.
Notions & acteurs clés.
Le vocabulaire qui revient dans les échanges avec les banques et les autorités.
Autorité qui agrée et surveille les acteurs financiers et publie des listes noires de sites et d'acteurs non autorisés.
Procédure légitime de vérification d'identité ; les fraudeurs la détournent parfois pour réclamer documents ou « frais » supplémentaires.
Actifs numériques et l'application qui les stocke ; une fois transférés vers un portefeuille tiers, les fonds sont difficiles à retracer.
Ordre de paiement bancaire identifié par l'IBAN ; les arnaques poussent souvent à virer des fonds vers des comptes situés à l'étranger.
Ces définitions sont fournies à titre d'information générale et ne constituent pas un conseil juridique ou financier.
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